De retour avec… des vernis…

Eh non, je ne suis pas morte… Pas encore… Mais j’ai par contre encore et toujours une vie bien remplie et qui me comble autant qu’elle m’épuise… Depuis le mois de septembre (et ce qui justifie ce long silence), je navigue entre mon travail en tant que psychologue clinicienne consultante et en libéral, jeune auto-entrepreneure qui vient de fonder sa boîte et qui se bat pour que ça donne quelque chose de « vivable », et mes études de médecine, chronophages, aussi abrutissantes qu’intéressantes.
Je me suis sentie un besoin de futilité après quelques semaines de travail en mode brute épaisse… (Tellement en brute épaisse que j’ai le sentiment d’avoir oublié la plupart des choses… On va dire qu’au moins, c’est compris.) Mais du coup, qui dit travail acharné, dit aussi besoin de se défouler… Le folklore carabin confine beaucoup à la beuverie ; pour ma part, je me suis limitée plus aux… vernis. (On y vient enfin.)

J’aime beaucoup les vernis mais je n’en porte pratiquement jamais. Comme tout ce qui touche à l’embellissement de ma personne, je n’ai pas été précoce. J’ai donc commencé à me peinturlurer les ongles tard, à la vingtaine passée et encore de manière parcimonieuse. Non pas parce que j’aurais du mal dans l’absolu quant à l’association de ma féminité avec ce genre d’artifice (je ne suis cependant pas une grande fan du nail art, quoique certains puissent être très beaux, et je ne vous ferai aucun article à ce sujet), mais… je ne suis pas d’une adresse délirante quant à l’application de la bête (comment dire… je déborde toujours… c’en est d’une beauté et d’une classe douteuses), ça demande du temps de séchage, du temps de formation (ah… la base, c’est intéressant, ça permet d’éviter le jaunissement des ongles, voire même de le soigner… ah… le top coat, ça permet une finition meilleure, que le vernis sèche en général plus vite et même que ça dure plus longtemps… intéressant, intéressant…), ça demande une patience à la limite du supportable pour moi (le nombre de fois où j’ai abîmé mes ongles avant… et où ça a fini en « crise de nerfs…), et ça… abîme prodigieusement mes ongles…
J’ai très souvent fini, après quelques semaines d’application de vernis, avec des ongles tout mous, qui se dédoublaient en un rien et devenaient friables… En général, il me fallait aussi quelques semaines de non port de vernis et de soins pour recouvrir une santé ongulaire.
Et puis, en plus, j’ai viré au bio, au « naturel »… Et du coup, j’ai définitivement laissé les vernis chimiques.

Enfin, pas tout de suite. J’ai testé les vernis de Santé et ce fut un échec. Il faut savoir qu’aucun vernis ne peut être estampillé bio du fait de sa composition. (Exception faite du vernis de So bio étic’, mais j’ai cru comprendre que ce vernis était même trop collant et résistait même au dissolvant…
Cependant, on peut dire qu’il existe des vernis moins toxique que d’autres et là est le but de mon article. À défaut de vous présenter des vernis bio, je vous présenterai des vernis moins toxiques. Parmi eux, les vernis Kure Bazaar (4 free) et Butter London (3 free). Il existe aussi les vernis Avril, dits 7 free, mais je ne les ai pas encore testés. Je me suis contentée d’en acheter beauocup ; j’attends encore la livraison… (J’ai plein de produits testés à poster sur ce blog.)

Les vernis Kure Bazaar sont 4 free, dépouillés de quatre substances toxiques que sont le toluène, les phtalates, sans formaldéhyde et sans camphre synthétique. Kure Bazaar avance que ses produits sont naturels jusqu’à 85 % (méfiez-vous cependant de tout ce que l’on veut vous vendre comme naturel… le « naturel » cache tout et n’importe quoi, même des compositions absolument dégueulasse… argument marketing pourtant qui donne l’impression de se faire du bien… à coût du toxiques), à partir de « pulpe de bois, coton, maïs, pomme de terre et blé ». Bien sûr, la marque ne cache pas la présence de substance chimique et je ne vous cache pas que… ça pue quand même le solvant. (En tout cas pour celui que j’ai essayé. D’autres ne sont peut-être pas aussi atteints par cette odeur entêtante.)
Les vernis Butter London sont 3 free : dépourvus de phtalate, formaldéhyde et toluène.
Ceux d’Avril sont 7 free : sans parabène, sans toluène, sans formaldéhyde, sans phtalate, sans xylènes, sans camphre, sans colophane.

Je connais les vernis Kure Bazaar depuis leurs débuts. 16 € le pot. Une petite fortune, surtout quand on décide de se procurer la base et le top coat. Les couleurs sont assez variées, riches, vibrantes… parfois pailletées ou métallisées, mais ce n’est pas la règle. Ce sont personnellement les vernis de ces deux dernières nuances que je préfère, ceci dit.
J’adore leur packaging et rien que le nom de la marque, de toute façon, me fait rêver, un rien d’oriental pour vous transporter loin…
Le vernis s’applique bien, tient bien : entre 3 et 5 jours, de manière générale. La couvrance est bonne.
Je regrette seulement que ces vernis tendent à dégager une forte odeur de solvant qui me fait mal à la tête.

Vernis Chérie

Vernis Chérie

Kure Bazaar, c’est un peu mon péché mignon, de toute façon… De chez eux, j’ai les couleurs Mademoiselle K (un rose fushia, pas encore testé), Chérie (un beau rouge foncé profond, très classique et qui va bien avec tout), Rose Or (un rose pailleté, sorti pour les fêtes, très discret et qui est susceptible de convenir à toutes les carnations, très couvrant, moins courant que les vernis nude) et Stone Wash (un bleu vif pailleté, pas encore testé).
Je devrais porter Stone Wash prochainement pour ma remise de diplôme… puisque l’on demande pour ma spécialité de porter une touche de bleu…

J’ai eu la chance de bénéficier, récemment, d’une réduction très intéressante sur les vernis Butter Button. Je m’en suis donc ilico presto procuré trois et, suivant mes seuls caprices, j’ai pris tout sauf des couleurs classiques : un gris légèrement pailleté (Chimney Sweep), un vert modoré (Wallis) et un vert émeraude pailleté (Thames).
J’ai seulement essayé Thames, mais après quatre jours, j’ai pu noter que ce vernis était d’excellente qualité : tenue à quatre jours (presque) sans défaut. Il aurait pu durer plus longtemps encore, je pense. Ce n’est absolument pas une couleur classique ; j’ai dû la retirer pour aller au travail (je ne me voyais pas recevoir un premier rendez-vous avec un vert émeraude pailleté sur les ongles… ça et ma gueule d’enfant…). J’ai eu une légère frayeur avec Thames : la première couche ne présentait aucune couvrance ; il en fallait vraiment une deuxième qui a métamorphosé mon ongle ! Pour information, Thames n’est pas une couleur facile à porter.
Ce sont des vernis chers : entre 15 et 15,50 € selon les points de vente (15 $ sur le site américain de la marque). Si vous vous dépêchez, vous pourrez les avoir sur Univeda pour un peu moins cher.

Je dois passer chercher les vernis Avril tout à l’heure… Beaucoup de bleus, encore. J’ai vraiment craqué pour cette couleur-là cette saison. Les vernis Avril ont plutôt une bonne réputation. Ils coûtent 2,80 € par pot.

Mon caprice verniesque…

Mon caprice verniesque…

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